A cette heure si je reste de glace sans être a l'abrit de fondre en larme, si mes souvenir refont surface c'est pour pas me noyé dans le drâme. Sa fou la rage mais je léve la têtre, je me parfume au courrage pour ne pas puer la défête. L'amairtume s'écoule de mes yeux, par litre de tristesse, les souvenir blessent !